L’article en bref
Jean-Claude Narcy, à 87 ans, affiche une santé stable malgré les interrogations du public :
- Aucune pathologie officielle n’est confirmée concernant l’ancien présentateur du JT de 20 heures sur TF1, contrairement aux rumeurs circulant sur internet
- Il apparaît régulièrement en public aux côtés de sa compagne Alice Bertheaume, 40 ans sa cadette, lors d’événements prestigieux (Cannes, Roland-Garros, cérémonies officielles)
- Sa carrière exceptionnelle de 1960 à 2011 lui a valu la Légion d’honneur en 2009 et 2023, témoignant d’une constitution solide
- Après le décès de son épouse Fabienne en 2010, il a trouvé un nouvel équilibre affectif avec Alice, rencontrée vers 2017
Jean-Claude Narcy, figure emblématique du journalisme télévisuel français, continue de faire parler de lui à 87 ans. Ancien présentateur vedette du journal de 20 heures sur TF1, il apparaît régulièrement aux côtés de sa compagne Alice Bertheaume lors d’événements publics. Contrairement à certaines rumeurs circulant sur internet, aucune information officielle ne fait état d’une pathologie particulière concernant l’ancien journaliste. Son état de santé semble stable, comme en témoignent ses récentes sorties publiques où il demeure actif et présent.
Les interrogations du public sur Jean-Claude Narcy maladie proviennent probablement de son âge avancé et de sa discrétion médiatique ces dernières années. Pourtant, le journaliste légendaire affiche une forme remarquable et continue d’honorer de sa présence les cérémonies importantes. Sa longévité professionnelle impressionnante témoigne d’une constitution solide qui lui permet de rester connecté au monde médiatique et culturel français.
Un parcours journalistique exceptionnel et une retraite bien méritée
Né le 16 janvier 1938 à Tours, Jean-Claude Narcy a construit une carrière exemplaire dans le paysage audiovisuel français. Son parcours débute de manière singulière puisqu’il s’engage d’abord dans l’armée française en Algérie, où il obtient le premier prix du Conservatoire d’Oran. Entre 1960 et 1962, il présente déjà le journal télévisé de 20 heures de la télévision française à Alger, avant de revenir en métropole pour travailler à France Inter puis à la télévision régionale de Rennes.
L’année 1975 marque un tournant décisif dans sa vie professionnelle. Jean-Claude Narcy rejoint TF1 étant suppléant de Roger Gicquel, devenant rapidement présentateur du journal télévisé de 20 heures et de nuit. Cette même année voit l’arrivée de Jean-Pierre Pernaut, qui succède à Yves Mourousi au journal de 13 heures tandis que Narcy prend les rênes du 20 heures. Cette époque faste correspond à l’âge d’or de la première chaîne, où ces journalistes deviennent de véritables références pour les Français.
Une reconversion progressive vers les opérations spéciales
En 2003, Jean-Claude Narcy n’est plus salarié de TF1 mais reste à la tête des opérations spéciales comme consultant. Il couvre alors les grands événements comme les anniversaires historiques, les commémorations nationales ou les mariages princiers. Sa présence notamment lors du mariage du Prince William et de Kate Middleton illustre parfaitement cette nouvelle casquette professionnelle. Il quitte définitivement ce poste en août 2011 pour se consacrer à l’écriture et à la vallée de la Rance, son lieu de villégiature privilégié.
Des distinctions honorifiques prestigieuses
La reconnaissance de son travail exceptionnel ne s’est pas fait attendre. Jean-Claude Narcy reçoit plusieurs distinctions nationales honorifiques, dont celle de commandant de la Légion d’honneur en 2009. Il reçoit également la Légion d’honneur le 17 octobre 2023, témoignage de sa contribution majeure au journalisme français. Ces honneurs soulignent l’importance de son rôle dans l’histoire télévisuelle hexagonale.
| Période | Fonction | Chaîne |
|---|---|---|
| 1960-1962 | Présentateur JT 20h | Télévision française Alger |
| 1975-2003 | Présentateur JT principal | TF1 |
| 2003-2011 | Consultant opérations spéciales | TF1 |
Une vie personnelle marquée par des épreuves et une renaissance affective
La vie privée de Jean-Claude Narcy a connu son lot de joies et de drames. Père de trois enfants issus de deux unions, il épouse Fabienne en 1968 avec qui il a deux fils : Arnaud, né au Noël 1967 dans des circonstances cocasses durant un direct télé, et Thibaud. Une anecdote savoureuse raconte comment Fabienne, enceinte d’Arnaud, assiste à la messe de Noël que commentait son mari depuis une petite église des Yvelines. Elle perd les eaux sur le parvis pendant le direct, créant un moment inoubliable dans l’histoire familiale.
Le 17 septembre 2010, Fabienne Narcy décède, laissant le journaliste dans un profond désarroi. La cérémonie funèbre se déroule dans la chapelle du Val-de-Grâce. Pour Jean-Claude, Fabienne représentait bien plus qu’une épouse : un pilier, une amie, une confidente et un moteur. C’est d’ailleurs sous son impulsion qu’il avait décidé d’écrire « Une vie en direct », son ouvrage autobiographique dédié à son confrère PPDA, comme il l’expliquait en janvier 2010.
Alice Bertheaume, une nouvelle page sentimentale
Depuis environ 2017, Jean-Claude Narcy partage sa vie avec Alice Bertheaume, de 40 ans sa cadette. Âgée de 45 ans en 2025, Alice a elle-même traversé un drame personnel en 2017 avec la perte de son précédent compagnon, le journaliste Gonzague Saint-Bris, dans un accident de la route. Jugée pour homicide involontaire après avoir conduit en état d’ébriété, elle avait été condamnée à six mois de prison avec sursis le 15 mai 2018. Jean-Claude Narcy devient alors son épaule réconfortante, permettant à leur relation de se construire sur des épreuves partagées.
Le couple apparaît régulièrement ensemble lors d’événements prestigieux :
- Festival de Cannes et tournoi de Roland-Garros
- Dîners de charité et avant-premières cinématographiques
- Vernissages d’amis artistes et cérémonies officielles
Ces apparitions témoignent d’une relation solide et assumée, où Alice veille sur Jean-Claude avec tendresse. Lors des funérailles de Jean-Louis Debré aux Invalides le 10 mars 2025, elle l’a notamment abrité de son parapluie avant d’entrer dans la cathédrale Saint-Louis. Similairement, le 22 mai 2025, ils assistent ensemble aux obsèques de Daniel Bilalian à l’église Saint-Pierre de Neuilly-sur-Seine. Tout comme certains combattants qui poursuivent leur carrière avec détermination, tel Demetrious Johnson dans l’univers des arts martiaux mixtes, Jean-Claude Narcy continue d’inspirer par sa présence.
Les amitiés professionnelles et l’héritage d’une génération
Jean-Claude Narcy entretenait des liens étroits avec ses confrères, notamment Jean-Pierre Pernaut, décédé le 2 mars 2021 à 71 ans des suites d’un cancer du poumon. Dans un témoignage émouvant, il confie perdre « un frère » avec qui il a vécu « tellement de choses ensemble ». Les émissions spéciales, les retransmissions des défilés du 14 juillet, les commémorations du débarquement en Normandie constituent autant de souvenirs partagés avec celui qui incarnait TF1 et représentait selon lui la dernière star du journal télévisé.
La disparition de Daniel Bilalian le 14 mai 2025 à 78 ans constitue une autre perte douloureuse pour cette génération de journalistes. Pilier du service public et présentateur emblématique d’Antenne 2 puis France 2, Bilalian avait gardé secrète la maladie qui devait l’emporter. Michel Drucker témoignait l’avoir trouvé amaigri lors de leur dernière rencontre, sans que celui-ci ne mentionne sa pathologie. Gérard Holtz évoquait quant à lui un « ami vraiment intime » et un « journaliste viscéral » qui continuait de suivre l’actualité avec passion. À l’instar de figures emblématiques du combat comme Daniel Cormier, ces journalistes ont marqué leur époque par leur professionnalisme.
Aujourd’hui, Jean-Claude Narcy maladie reste une recherche sans fondement factuel. L’ancien journaliste profite simplement d’une retraite bien méritée aux côtés d’Alice Bertheaume, continuant d’honorer la mémoire de ses confrères disparus lors de cérémonies officielles. Sa longévité professionnelle et personnelle témoigne d’une résilience remarquable face aux épreuves de la vie.
Sources complémentaires :
